mardi 25 septembre 2007

Pont du suicide

LE Soir de ce 25/9/2007 consacre, dans ses pages bruxelloises, un article à l'usage qui est fait de ses ponts par des jeunes (ou des moins jeunes)qui pensent avoir ... vu le bout du tunnel.
La légende de la photo vaut son pesant de stagiaires:
Le pont qui enjambe la rue Gray, à Ixelles, offre un à-pic d'une quarantaine de mètres qui ne semble pas effrayer les candidats au suicide.


Ils pourraient craindre de se blesser?

samedi 22 septembre 2007

Violence

Compil

Examen

Newsnight

C'était une expérience. Appelé d'urgence pour un débat en direct sur newsnight (BBC2), je me suis retrouvé sur un plateau avec un évêque qui s'affichait sur une image géante.
La "compassion" dont il parle a tué 75.000 femmes l'année passée, victimes des conséquences d'avortements illégaux.

vendredi 21 septembre 2007

Dance

video

Perdre son temps ou "réseauter"

Je n'y croyais pas, ou plutôt, je me demandais ce qu'on peut bien faire sur Facebook. Après tout, on y collectionne un tas de trucs inutiles (enfin, plus ou moins), on y dit ce qu'on fait (quoique, dans le genre, Twitter pousse à l'extrême) et ça n'intéresse personne. Et pourtant, une fois qu'on s'y met, on comprend assez vite pourquoi les entreprises commencent à se poser de sérieuses questions sur ce que ça va leur coûter. On est vite accro, et on se dit que bon, comme on s'est inscrit aussi à l'une ou l'autre cause, ça sert un petit peu à quelque chose, et que ça les aide à se faire connaître.

Mais le piège se referme vie, et on accumule vite les applications les plus saugrenues. On retiendra particulièrement le "vibrating hamster" ou ce groupe de deux ados qui promettent de manger un kilo de beurre si 5.000 personnes rejoignent leur groupe...

Selon la firme SurfControl, spécialisée dans le monde du Web, Facebook est un des sites les plus en vogue en ce moment et enregistre plus de 100 nouveaux utilisateurs par heure. En Australie, on compte désormais 230 000 utilisateurs adeptes du réseau communautaire et SurfControl estime que les salariés gardant toujours un oeil sur leur page personnelle Facebook engendreraient plus de 4 milliards de dollars de pertes annuelles.